Le secteur des déchets fait l’objet de multiples réglementations en faveur d’une réduction, d’une meilleure gestion et d’une transition vers l’économie circulaire. Concrètement, comment ce se traduit-il pour le SMICTOM ?
1. La tarification incitative : une prise de conscience.
Mise en place en 2019 dans le cadre de la loi Grenelle 1 et la loi de transition énergétique, son objectif est de réduire les déchets ménagers de 10% et de passer à 65% de déchets recyclés, grâce à la responsabilisation des usagers quant à leur production de déchets. Un pari réussi puisque depuis sa mise en place, le SMICTOM constate une baisse continuelle de la production d’ordures ménagères et une augmentation du geste de tri.
2. Moins de déchets : la collecte s’adapte.
Les efforts des usagers pour réduire leurs déchets ont mené à une diminution du nombre de bacs présentés à la collecte chaque semaine. Il est donc naturel d’adapter le service pour optimiser les déplacements de camions et ainsi maîtriser les coûts qu’ils engendrent.
3. Une généralisation du tri des emballages plastiques
Simplifier le tri en ouvrant le sac jaune à tous les emballages, c’est l’avenir ! Aujourd’hui sur notre territoire, seuls les bouteilles et flacons en plastique sont triés et recyclés. La loi anti-gaspillage (AGEC) prévoit l’extension des consignes de tri à tous les emballages plastiques (films, pots, barquettes, tubes, sachets…) partout en France au 1er janvier 2023.
4. Une obligation du tri des biodéchets à la source
En parallèle, la loi AGEC exige la généralisation du tri à la source des biodéchets au 31 décembre 2023. Aujourd’hui, nos poubelles sont encore composées en moyenne à 30% de biodéchets (ou déchets organiques). Dès 2024, ces déchets devront donc sortir du sac gris pour être valorisés localement.